Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 10:34

Aujourd'hui, petite sortie tranquille, suite à un accident de voiture je dois y aller tout doux pendant quelques semaines. ll fait grand beau, nous décidons d'aller vers le Semnoz, en Haute Savoie. Nous allons tout d'abord à l'entrée de Pré Rouge, qui montre les signes d'une décrue récente.

 

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Le niveau d'eau est, pour ceux qui connaissent, relativement haut.

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Et la mousse de crue qui est encore toute fraiche et tient au plafond!

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La mousse s'est déposée avec la baisse du niveau de l'eau.

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La mousse marque ici le niveau maximum de l'eau lors de la crue. Le spéléo aurait été sous l'eau quelques heures auparavant.

Nous sommes ensuite allés à la grotte de Bange, quelques kilomètres plus loin.

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De l'art pariétal contemporain décore l'entrée.

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L'entrée, impossible à rater.

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La galerie est relativement grande et descend en pente douce.

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L'eau ruisselle depuis l'amont et creuse des rigoles dans le matériel de remplissage.

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Une vieille plaquette. Cette grotte est visitée depuis plusieurs siècles.

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Une magnifique coulée de calcite.

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En allant vers l'amont, nous remontons un mini canyon creusé par l'eau au fil du temps.

Certaines 'cascades' mesurent 1 mètre de haut.

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On retrouve, comme souvent dans les grottes touristiques, des traces de visiteurs. Ici, elles sont particulièrement nombreuses, et certaines datent du milieu du XIX°.

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Des escaliers taillés pour faciliter la progression des touristes à l'époque.

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Ici, un couloir et un escalier, taillés là encore pour la visite de la grotte.

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Voilà l'échelle...

La grotte de Bange est également liée à a légende d'Eustache, que vous pouvez découvrir ici.

Après un casse croute cassoulet au soleil, nous sommes allés à la grotte de la Scierie, en contrebas.

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L'entrée, un grand porche.

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Quelques habitants.

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Dont 2 petites chauve-souris.

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Quelques gours au fond de la salle, vers l'entrée.

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La salle présente un beau volume. Ensuite, le plafond s'abaisse et il faut passer un petit ramping pour continuer la progression.

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Enfin, en rentrant, passage au pont de l'Abime et vue sur les Tours St Jacques. 

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Dimanche 17 octobre 2010 7 17 /10 /Oct /2010 16:30

Ce samedi, mauvais temps, brouillard, froid de canard...nous partons donc en repérage sur le massif du Semnoz (74), dans les Bauges. Près de deux heures de recherche pour trouver l'accès à la grotte, grâce au travail toujours aussi soigné des forestiers qui recouvrent allègrement les chemins de branchages. 

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La grotte s'ouvre quelques mètres à l'aplomb d'un ravin, et est accessible par une vire.

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Dès l'entrée, un méandre surcreusé plonge le long d'une faille.

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Nous nous somme arrêtés au premier ressaut, puisque nous n'avions rien prévu (corde etc). La grotte semble bien équipée (spits) et fréquemment parcourue.

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Quelques vieilles concrétions, peut être allons-nous avoir de bonnes surprises le weekend prochain?

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Une chauve-souris!

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Et de nombreux insectes vers l'entrée.

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Enfin, en sortant de la grotte, nous avons été surpris par la neige!

Nous y retournons le weekend prochain, si tout va bien. Un compte rendu à suivre, donc.

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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 23:06

Aujourd'hui, balade à la dent de Crolles (2 062 m), au dessus de Grenoble. Le temps est à la grisaille en vallée depuis quelques jours, mais comme d'habitude, il fait grand beau en montagne. Nous partons donc du col du Coq (1 434 m), montons par le pas de l'œil, pour resdescendre par le trou du Glas.

Le départ se fait dans un épais brouillard, en forêt. Le chemin débouche rapidement sur un alpage, que nous traversons pour atteindre le col des Ayes. Là, nous sortons déjà du brouillard.

 

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Plus nous nous élevons, plus la vue s'élargit.

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Et peu à peu, l'horizon se découvre...

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Chamechaude, qui domine la mer de nuage.

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La montée par le pas de l'Œil est magnifique, bien que des passages patinés rendent la progression parfois risquée, avec plusieurs centaines de mètres de vide en contrebas.

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Enfin, après presque 1h30 de balade, nous atteignons le sommet de la dent de Crolles. Personne à l'horizon, la mer de nuage qui dissimule villes et bruits de la vallée, c'est royal.

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Nous suivons ensuite la crète, pour trouver un coin où casser la croûte; le sommet ne va pas rester calme bien longtemps, étant très couru des grenoblois notamment.

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Enfin, nous faisons une pause. Sur un éperon voisin, un groupe de randonneurs admire le Mont Blanc, en arrière plan.

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La descente par le trou du Glas, avec des passages variés.

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Le trou du Glas, une des entrées du réseau de la dent de Crolles, qui fait une soixantaine de kilomètres de développement. 

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Ayant prévu les frontales, nous avons parcouru quelques centaines de mètres. Il faudrait revenir avec l'équipement, mais ce n'était pas le but de la sortie.

En bref, une très jolie balade, qui nous a permis de sortir de la grisaille d'en bas, et de nous aérer. En bonus, une vue panoramique réalisée depuis la croix du sommet (cliquer ici pour la voir en plus grand).

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Dimanche 10 octobre 2010 7 10 /10 /Oct /2010 20:53

Cette semaine, avec un copain de fac, nous sommes allés nous balader sur le Margériaz, découvrir le sentier des Tannes et glacières (voir ici). Un sentier assez sympa, qui monte sur le plateau du Margériaz via la forêt. Ce fut l'occasion de fairequelques photos, et d'admirer les couleurs de l'automne.

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Depuis la voiture, la forêt est magnifique!

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Le chemin serpente d'abord dans la forêt, où les couleurs vont du jaune au bordeaux, en passant par le rouge orangé et le vert pomme.

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Ce sentier thématique permet de (re)découvrir les trésors géologiques des Alpes; ici, des fossiles de rudistes, coquillages pris au piège dans les sédiments, il y a plusieurs milliers d'années.

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Sortie de la forêt, et vue sur le massif des Bauges.

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De l'autre côté, vue sur le massif de Chartreuse.

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Enfin, en arrière-plan, le Mont Blanc! 

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Et voici l'autre côté, le plateau du Margériaz, qui est aussi une station de ski. Autrefois recouvert de lapiaz, ces derniers ont été dynamités, applanis, pour faciliter l'exploitation de la station, et réduire les risques pour les skieurs, les lapiaz étant de vrais gruyères calcaires. Des travaux qui ne pourront jamais être inversés, qui ont détruit des hectares de roches. Aujourd'hui, le plateau est couvert de ces cicatrices blanches...

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Malgré celà, il reste plein de belles choses à voir :

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Dimanche 25 juillet 2010 7 25 /07 /Juil /2010 12:05

Le weekend du 24/25 juillet est prévue l'ascention du Mont Blanc. Sommet mythique, je voulais le gravir depuis des années, sans avoir pour autant l'entrainement ou l'occasion d'y aller. Cette année fut la bonne. Après quelques rando d'entrainement avec pas mal de dénivellée, un peu d'entrainement à l'altitude, nous sommes parti avec mon père.

Nous avons choisi la voie normale, en laissant la voiture à St Gervais. De là, nous avons pris le train du Mont Blanc jusqu'au Nid d'Aigle.

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Le premier jour fut frais et plein de brouillard jusqu'au refuge du Gouter. Tant mieux, nous n'avons pas souffert de la chaleur estivale ni de coups de soleil. Le chemin est d'abord bien marqué et large, puis la pente augmente peu à peu jusqu'au refuge de Tête Rousse. 

C'est ici que ceux qui bivouaquent (càd qui dorment en tente ou à même le sol) doivent s'arrêter. Seuls ceux ayant réservés au refuge du Gouter peuvent continuer. Un guide informe les randonneurs en dessous du premier refuge. En pratique, beaucoup continuent la randonnée et bivouaquent autour du refuge du Goûter, voire dans le réfectoire ou le sas d'accès aux dortoirs.

C'est au petit chalet servant au guide que nous chaussons les crampons, pour passer le tristement célèbre couloir du Goûter, connu pour sa dangerosité et ses chutes de pierres. Heureusement, à l'aller, il était bien en neige et la traversée fut facile.

 

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L'ascension sous le refuge du Goûter (vue depuis le refuge, en plongée). Des cables ont été installés pour faciliter la progression, personnellement j'aurai préféré avoir la roche nue et pouvoir cheminer là où bon me semblait.

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Arrivés au refuge, nous passons a dessus de la mer de nuage. 

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Vue imprenable sur l'aiguille de Bionnassay (4 052 m).

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Nous avons passé la nuit dans le bâtiment annexe du refuge. Des travaux ont été entrepris pour contruire un nouveau refuge, plus grand et aux normes de sécurité. 

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L'intérieur de l'annexe. Un matelas, un oreiller et deux couvertures attendent chaque randonneur.

Le réveil général se fait à 2 h du matin par les gardiens du refuge (certains se font réveiller à 1 h). Le temps d'attendre que les 'bivouaqueurs' du réfectoire rangent et partent, nous déjeunons et nous préparons. Le départ se fait vers les 3 h, à la frontale. Les alpinistes s'habillent chaudement, s'encordent et mettent les crampons avant de partir. 

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Faute de vent, comme la veille, peu d'alpinistes ont atteint le sommet ce weekend. L'arrête des Bosses n'étant pas toujours pratiquable, la plupart y ont renoncé, par sécurité. Nous nous sommes donc arrêtés au col du Dôme du Goûter (4 246 m). Certains sont montés jusqu'à l'abri Vallot, cabane de secours, située à 4 362m. Nous avons préféré garder des forces pour le retour.

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L'ascension nocturne ne permet pas d'apprécier la pente, plus visible lors de la descente...

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Le soleil se lève timidement.

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L'arrête du Goûter se réveille.

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Une petite crevasse ouverte sur l'arrête du Goûter. Les deux alpinistes nous précédant redescendent à cause du M.A.M (mal aigü des montagnes), le second étant malade. Je suis bien contente de ne pas en avoir souffert!

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Le beau temps nous a permis d'admirer le levé de soleil.

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Regard en arrière sur le Dôme du Goûter.

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Au bout de l'arrête : le refuge, où nous faisons une pause avant de continuer la descente sur la vallée.

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Vue sur l'aiguille de Bionnassay. A droite, le refuge de Tête Rousse. C'est ici que nous enlevons les crampons.

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Des bouquetins, pas farouches, prennent la pause pour le plus grand bonheur des photographes.

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A cause de problèmes techniques, certains trains furent annulés ce jour-là. Nous avons donc accéléré le pas pour attraper celui de 11h30, et retomber dans le brouillard par la même occasion.

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Vue sur les aiguilles de Chamnoix, la Verte et les Drus depuis le train.

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La gare de St Gervais, où nous quittons le train à crémaillère.

 

En résumé, une très belle randonnée, de magnifiques paysages et quelques rencontres furtives bien sympatiques lors de l'ascension ou au refuge. Une ascension très (trop?) fréquentée, et dangeureuse. Certains se poussent dans des passages critiques (tel le couloir du Goûter, au retour, recouvert de pierres, glace et neige fondue), d'autres font partir des pierres sur ceux qui sont en aval. 

Je retenterai l'ascension du Mt Blanc, mais par une autre voie. Il faut l'avoir faite, mais la surfréquentation et l'instabilité croissante des rochers font que cette voie est de plus en plus dangeureuse. 

 

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Par Clem - Publié dans : Rando
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